Le Petit Télégraphiste de Bruxelles : Portrait d’une Allégeance

🇨🇭Le petit télégraphiste de Bruxelles : Portrait d’une allégeance

🇨🇭Portrait critique d’Ignacio Cassis : diplomatie suisse, relations avec l’UE et débat sur la souveraineté, la neutralité et l’indépendance nationale.

Le petit télégraphiste de Bruxelles : Portrait d’une allégeance

Il ne jappe pas, il acquiesce. Dans les salons feutrés de la Berne fédérale, l’écho des pas d’Ignacio Cassis résonne comme le tintement d’une médaille sur un collier bien lustré. Pour le chef de la diplomatie suisse, la souveraineté semble être devenue un concept encombrant, une vieille relique qu’il s’empresse de sacrifier sur l’autel de l’euro-fanatisme.

La Soumission en bandoulière
LĂ  oĂą le peuple attendait un lion pour dĂ©fendre l’exception helvĂ©tique, il a trouvĂ© un caniche de salon, toujours prĂŞt Ă  faire le beau devant les commissaires europĂ©ens. La posture est connue :

> L’échine souple : Prêt à accepter les « juges étrangers » sans sourciller.

>L’oreille basse : Toujours à l’écoute des oukases de Bruxelles, jamais de la grogne des cantons.

>La patte levée : Pour signer, sans condition, les prémices d’un assujettissement institutionnel.

Le Prix de la trahison
On appelle cela « l’approche par paquet », mais pour beaucoup, c’est le paquet-cadeau de notre indĂ©pendance offert Ă  une technocratie aux abois. En bafouant la neutralitĂ© et en liant notre destin juridique Ă  une entitĂ© supranationale, Ignacio Cassis ne nĂ©gocie pas ; il abdique.

« La Suisse ne cherche plus sa voie, elle cherche la laisse qui l’attachera le mieux au projet européen. »

Derrière le sourire diplomatique se cache la tragédie d’une soumission volontaire. À force de vouloir plaire aux puissants, le conseiller fédéral oublie que son seul maître devrait être le citoyen suisse, et non le bureaucrate de l’UE.
Ignacio Cassis : le fidèle compagnon de la dissolution nationale.

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