Asile : la pompe migratoire qu’on refuse de fermer

On nous parle encore d’« urgence », de « solidarité » et de « solutions provisoires ». Mais derrière ces mots se cache une réalité brutale : l’asile est devenu en Suisse un outil d’immigration de masse, incontrôlé, coûteux et politiquement lâche. Quand un canton en arrive à payer des logements au prix fort, parfois assimilables à de l’hôtellerie, pour absorber des flux toujours plus importants, ce n’est plus de l’humanitaire — c’est une pompe migratoire financée par le contribuable, installée durablement, sans plafond, sans débat et sans mandat populaire. Le scandale n’est plus marginal. Il est systémique.

 

Il faut enfin nommer les choses. L’asile tel qu’il est pratiqué aujourd’hui n’est plus un dispositif humanitaire exceptionnel. C’est devenu un mécanisme d’immigration de masse, une pompe migratoire permanente, financée par l’argent public, dissimulée derrière un vocabulaire compassionnel et protégée de tout débat démocratique sérieux.

À Fribourg comme ailleurs, on ne parle plus de cas rares, individualisés, clairement fondés. On parle de flux continus, de saturation chronique, et de solutions d’urgence devenues structurelles. Quand un canton en arrive à louer des logements — parfois assimilables à de l’hôtellerie — au prix fort, ce n’est pas un accident de parcours : c’est la conséquence logique d’un système sans limite, sans plafond, sans frein.

L’asile n’est plus un refuge, c’est un canal d’entrée

Le scandale n’est pas d’aider une personne réellement persécutée. Le scandale, c’est d’avoir transformé l’asile en voie d’accès détournée à l’installation durable, avec hébergement, prise en charge, scolarisation, suivi social — le tout avant même que le droit au séjour ne soit établi.

Le message envoyé au monde entier est limpide :

Entrez, le système absorbera. Et si ça déborde, le contribuable paiera.

C’est exactement ainsi que fonctionne une pompe migratoire :

  • pas de limite quantitative claire,
  • pas de signal de fermeture,
  • des coûts collectivisés,
  • et une responsabilité politique diluée.

Résultat : plus les flux augmentent, plus les infrastructures explosent, et plus on justifie l’exceptionnel par l’exceptionnel. Cercle vicieux parfait.

L’exemple que personne ne veut regarder : le Japon

Pendant que l’Europe s’enlise dans l’émotion, certains pays assument une ligne claire. Le Japon, par exemple, accorde l’asile à une poignée de personnes par an — de l’ordre d’une centaine, pas plus. Pas par cruauté. Par cohérence politique.

Le principe japonais est simple :

  • l’asile est ultra-exceptionnel,
  • l’immigration n’est pas subie,
  • l’hébergement public n’est pas un droit automatique,
  • et la souveraineté migratoire n’est pas négociable.

Résultat ?

Aucune saturation.

Aucune explosion des coûts.

Aucune industrie de l’asile.

Aucune pression artificielle sur le logement, l’école, les finances publiques.

Ce que la Suisse doit faire : fermer la vanne

Continuer comme aujourd’hui est irresponsable. La seule réponse sérieuse est un arrêt immédiat de l’asile de masse et un recentrage radical :

  • Plafond strict annuel, calé sur un modèle comparable au Japon : une centaine de cas par an, pas plus.
  • Instruction hors territoire : pas d’entrée automatique sur sol suisse.
  • Fin de l’hébergement au prix du marché financé par le contribuable.
  • Retour systématique pour toute demande non strictement fondée.
  • Transparence totale des coûts, ligne par ligne.

Tout le reste n’est que communication.

Le vrai tabou : l’argent et le courage politique

Ce système coûte des centaines de millions, détourne des ressources publiques, déstabilise le marché du logement et crée une pression permanente sur les cantons — sans jamais résoudre quoi que ce soit.

On demande aux citoyens d’accepter :

  • des loyers impossibles,
  • des primes qui explosent,
  • des finances publiques sous tension,

tout en leur expliquant que l’asile n’a pas de limite. C’est politiquement malhonnête et moralement intenable.

Conclusion : l’humanitaire sans limite devient une faute politique

L’asile n’est pas un droit d’installation universel.

Ce n’est pas un outil de politique migratoire déguisé.

Et ce n’est certainement pas une industrie financée par la collectivité.

Tant que la Suisse refusera de fixer une limite claire, elle subira.

Fixer un plafond strict, comme le Japon, ce n’est pas renoncer à l’humanité.

C’est reprendre le contrôle.

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