🇨🇠Berne, le réveil brutal : quand l’État de droit s’efface devant Big Pharma
Un hold-up juridique sur le dos du contribuable
Les faits sont lĂ , gravĂ©s dans des contrats que l’on a tentĂ© de cacher jusqu’au bout :
- Transfert total des risques : L’État a accepté de porter seul le chapeau en cas d’effets secondaires. On privatise les profits mirobolants de Moderna et Pfizer, mais on socialise les risques. Si vous tombez malade, vous payez ; si le vaccin échoue, vous payez encore.
- DĂ©tournement de fonds et nĂ©gligence : On parle de milliards de francs Ă©vaporĂ©s dans des clauses lĂ©onines. Ce n’est plus de la gestion de santĂ© publique, c’est de la gestion de fortune pour multinationales.
- Mépris de la souveraineté : Le Parlement a été mis devant le fait accompli, court-circuité par des accords qui contournent les principes fondamentaux de notre droit.
Le triangle de Berne : La ConfĂ©dĂ©ration, Gavi et l’Empire du Vaccin
Au cĹ“ur de cette architecture trouble se trouve Gavi, l’Alliance du Vaccin. BasĂ©e Ă Genève, cette organisation internationale bĂ©nĂ©ficie d’un statut quasi diplomatique en Suisse, lui offrant une immunitĂ© et des privilèges fiscaux exorbitants.
Le lien entre la Confédération et Gavi est le nœud gordien de ce scandale :
- Le Hub de l’Influence : La Suisse n’est pas seulement l’hĂ´te de Gavi, elle en est le bras financier et politique. En finançant massivement cette structure “partenaire”, Berne a dĂ©lĂ©guĂ© sa stratĂ©gie vaccinale Ă une entitĂ© hybride oĂą les intĂ©rĂŞts privĂ©s (notamment la Fondation Gates) dictent l’agenda public.
- L’Externalisation de la ResponsabilitĂ© : Gavi sert de paravent. En passant par ces structures multilatĂ©rales, la ConfĂ©dĂ©ration dilue la responsabilitĂ© politique. On signe Ă Genève des accords que l’on applique Ă Berne, sans que le citoyen ne puisse jamais demander de comptes Ă ces dĂ©cideurs de l’ombre.
- L’IncompatibilitĂ© d’IntĂ©rĂŞts : Comment un État peut-il rĂ©guler objectivement des produits de santĂ© quand il est lui-mĂŞme le principal promoteur et financeur d’une plateforme (Gavi) dont le but unique est l’Ă©coulement massif de ces mĂŞmes produits ?
Pour un audit de la honte
L’heure n’est plus aux excuses feutrĂ©es sous les dorures du Conseil fĂ©dĂ©ral. Les initiatives dĂ©posĂ©es doivent exiger :
- La levĂ©e immĂ©diate du secret sur l’intĂ©gralitĂ© des Ă©changes entre l’OFSP et les lobbyistes de Gavi.
- La responsabilité personnelle des cadres : Pourquoi un fonctionnaire aurait-il le droit de dilapider des milliards sans jamais rendre de comptes sur ses échecs ?
- La fin de l’immunitĂ© de complaisance pour les organisations internationales qui interfèrent avec la politique sanitaire nationale.
La Suisse se targue d’ĂŞtre une dĂ©mocratie directe. Aujourd’hui, elle ressemble Ă une filiale dont le conseil d’administration a oubliĂ© qu’il avait des comptes Ă rendre Ă ses actionnaires : le peuple. Le scandale est public, la rĂ©ponse doit ĂŞtre implacable.
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