🇨🇭SouverainetĂ© Suisse dans le collimateur du Blick : quand le journalisme criminalise l’engagement civique

Dans un article dégoulinant de mise en scène, le Blick prétend avoir « infiltré » un groupe Telegram « secret » de notre mouvement, Souveraineté Suisse. À quelques jours d’une votation historique, la ficelle est un peu grosse : ne pouvant plus contrer nos arguments sur le fond, le média tente de diaboliser la forme.

Démontons point par point cette grossière manipulation médiatique.

1. Le grand secret… publiĂ© sur un canal public !
Le Blick utilise un vocabulaire digne d’un film d’espionnage. La rĂ©alitĂ© est beaucoup plus banale : le 26 mai dernier, SouverainetĂ© Suisse a publiĂ© un message totalement public sur son canal Telegram pour inviter les citoyens de bonne volontĂ© Ă  nous rejoindre et Ă  relayer nos visuels. Le Blick n’a rien « infiltrĂ© » du tout, il a simplement cliquĂ© sur un lien public, comme n’importe quel citoyen peut le faire. Transformer un appel public Ă  des bĂ©nĂ©voles en un « complot secret » relève de la pure malhonnĂŞtetĂ© intellectuelle.

2. Le double standard du militantisme numérique
Quand les ONG de gauche, les mouvements europhiles ou les partisans des BilatĂ©rales III crĂ©ent des boucles de discussion sur Signal ou Telegram pour coordonner leurs commentaires et saturer les rĂ©seaux sociaux, les mĂ©dias saluent le « dynamisme de la sociĂ©tĂ© civile ». Mais quand SouverainetĂ© Suisse fait exactement la mĂŞme chose pour dĂ©fendre l’avenir du pays, cela devient une « opĂ©ration orchestrĂ©e » et suspecte. En 2026, s’organiser sur les rĂ©seaux sociaux pour faire campagne est la base de la dĂ©mocratie connectĂ©e.

3. Des élus mis face à leurs responsabilités
Le journal s’offusque que nous ayons une liste de politiciens Ă  interpeller en prioritĂ© (comme Philippe Nantermod ou Pierre-Yves Maillard). Rappelons au Blick que ces personnes sont des Ă©lus fĂ©dĂ©raux, payĂ©s par les contribuables. Ils s’expriment publiquement pour influencer les Ă©lecteurs. Les confronter Ă  leurs contradictions sur LinkedIn ou Twitter n’est pas un « ciblage malveillant », c’est le cĹ“ur du dĂ©bat dĂ©mocratique helvĂ©tique. Les politiciens n’ont pas de droit divin Ă  l’absence de contradiction.

4. La force de la « Milice citoyenne »
Ce qui fait peur au Blick, c’est que SouverainetĂ© Suisse dĂ©range le confort des partis installĂ©s et des rĂ©dactions subventionnĂ©es. Notre mouvement est composĂ© d’entrepreneurs, de professionnels crĂ©dibles, de retraitĂ©s qui prennent sur leur temps libre pour rĂ©tablir des vĂ©ritĂ©s Ă©conomiques et dĂ©mographiques. Oui, nous sommes une « milice citoyenne », au sens le plus noble et historique du terme dans notre ConfĂ©dĂ©ration : des bĂ©nĂ©voles non professionnels qui se lèvent pour leur pays.

Cette tentative de diabolisation montre que l’action de SouverainetĂ© Suisse est efficace et qu’elle touche lĂ  oĂą ça fait mal. Face Ă  la machine mĂ©diatique qui tente de faire diversion, nous continuons le combat avec nos armes : la vĂ©ritĂ©, le dĂ©bat d’idĂ©es et la mobilisation connectĂ©e. Le 14 juin, c’est le peuple souverain qui aura le dernier mot, pas les Ă©ditorialistes dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©s du Blick.

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