L’homéopathie, cible d’une inquisition moderne : l’obsession de Philippe Nantermod
Par la rédaction de Souveraineté Suisse – Défense de la liberté thérapeutique
Alors que les primes d’assurance-maladie étranglent chaque année un peu plus les ménages suisses, le conseiller national Philippe Nantermod (PLR/VS) s’est trouvé un bouc émissaire sur mesure : l’homéopathie. À coup de motions répétées et de sorties médiatiques agressives, l’élu valaisan mène une véritable croisade pour l’exclure du remboursement de base. Pourtant, sous le vernis de sa prétendue « rigueur scientifique », la réalité est bien plus trouble. Entre mépris du vote populaire, déni des preuves cliniques et proximité suspecte avec les intérêts de la pharmacie industrielle, les questions s’imposent. Pour qui roule vraiment Monsieur Nantermod ?
Le peuple a tranché, l’élu s’obstine
Faut-il rappeler à Philippe Nantermod qu’en 2009, le peuple suisse et les cantons ont voté massivement (à 67%) pour l’intégration des médecines complémentaires dans la Constitution ? L’article 118a n’est pas une option, c’est un mandat citoyen. En tentant de purger le catalogue de la LAMal, le conseiller national ne fait pas de la gestion de santé ; il fait de la politique idéologique contre sa propre population.
Le « flop » magistral de sa dernière offensive auprès du Conseil fédéral et de la ministre Elisabeth Baume-Schneider sonne comme un désaveu cinglant. Le gouvernement l’a bien compris : s’attaquer à l’homéopathie est un faux débat qui ne repose sur aucune nécessité économique.
18 millions : L’écran de fumée du lobbyisme
Regardons les chiffres. L’homéopathie représente un coût dérisoire de 18 millions de francs par an, une goutte d’eau face aux dizaines de milliards de l’assurance de base. Supprimer son remboursement n’aurait strictement aucun impact sur les primes des Suisses. En revanche, cela priverait immédiatement les patients les plus modestes de leur liberté de choix thérapeutique.
Pourquoi une telle obstination ? Philippe Nantermod, avocat de profession, agit ici comme le parfait relais du cartel allopathique. En dénigrant systématiquement une méthode bi-centenaire, il sert sur un plateau les intérêts de « Big Pharma », dont les traitements chimiques — infiniment plus coûteux — tolèrent mal la concurrence d’une médecine durable, écologique et plébiscitée.
Une science au service du dogme
Contrairement aux affirmations péremptoires de l’élu PLR, l’homéopathie n’est pas « que du sucre ». Comme le rappelle la Dre Gisela Etter, présidente de la Société Suisse des Médecins Homéopathes (SSMH), des tests cliniques rigoureux démontrent une efficacité bien supérieure au simple placebo. Nier ces données factuelles relève de l’aveuglement dogmatique.
Le Dr Edouard Broussalian, figure emblématique de la discipline en Suisse, résume parfaitement l’absurdité de ces attaques basées sur une méconnaissance profonde :
« On reproche à l’homéopathie de ne pas contenir de molécules, alors qu’on devrait admirer sa capacité à soigner l’individu dans sa globalité sans l’empoisonner. »
La liberté de choix n’est pas négociable
Le système de santé suisse tire sa force de sa pluralité. Vouloir uniformiser la médecine sous le joug exclusif des multinationales du médicament est un recul démocratique majeur. Plutôt que de poursuivre sa chasse aux sorcières, Monsieur Nantermod ferait mieux de jouer la carte de la transparence et de déclarer ses affinités réelles avec les lobbys qui profitent de l’inflation médicale.
L’homéopathie n’a pas besoin de l’approbation d’un politicien en mal de visibilité pour continuer à soigner des milliers de Suisses. Monsieur Nantermod, rangez vos granules de colère : la santé des Suisses appartient aux patients, pas aux lobbyistes.