Regardez-les trembler. Ă€ mesure que l’échĂ©ance cruciale du 14 juin approche, le vernis de la communication officielle explose. Ce que la caricature illustre avec une ironie mordante, c’est la stricte rĂ©alitĂ© des coulisses du pouvoir : l’Union europĂ©enne est en Ă©tat de panique macroĂ©conomique et dĂ©mographique, et ses deux plus zĂ©lĂ©s serviteurs au Conseil fĂ©dĂ©ral, Beat Jans et Ignazio Cassis, ont reçu leurs ordres de marche.
Le compte à rebours est lancé. Il reste un peu plus de dix jours à ces fossoyeurs de notre souveraineté pour accomplir leur basse besogne : tordre le bras du peuple suisse, saturer l’espace médiatique de propagande anxiogène et faire basculer l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions » dans le camp du NON.
Pourquoi une telle rage ? Parce que Bruxelles sait pertinemment que si le peuple suisse vote OUI, le projet d’intĂ©gration rampante et l’Accord-cadre colonial s’effondrent dĂ©finitivement. Si la Suisse reprend le contrĂ´le de ses frontières, de ses infrastructures saturĂ©es et de son destin dĂ©mographique, c’est tout l’édifice de la soumission euro-fanatique qui s’Ă©croule.
En piĂ©tinant notre mandat constitutionnel pour complaire aux technocrates europĂ©ens, Jans et Cassis ne se comportent plus en magistrats d’un État souverain, mais en prĂ©fets d’une puissance Ă©trangère.
Leur sablier se vide. Le 14 juin, le peuple suisse dĂ©tient l’arme absolue : le bulletin de vote.
Ne capitulons pas devant les larbins de l’Empire. Reprenons le contrôle de notre pays.
👉 Le 14 juin, c’est un OUI massif et libĂ©rateur pour sauver l’identitĂ© helvĂ©tique ! Partagez au maximum !
La libertĂ© de choix n’est pas nĂ©gociable
Le système de santĂ© suisse tire sa force de sa pluralitĂ©. Vouloir uniformiser la mĂ©decine sous le joug exclusif des multinationales du mĂ©dicament est un recul dĂ©mocratique majeur. PlutĂ´t que de poursuivre sa chasse aux sorcières, Monsieur Nantermod ferait mieux de jouer la carte de la transparence et de dĂ©clarer ses affinitĂ©s rĂ©elles avec les lobbys qui profitent de l’inflation mĂ©dicale.
L’homéopathie n’a pas besoin de l’approbation d’un politicien en mal de visibilité pour continuer à soigner des milliers de Suisses. Monsieur Nantermod, rangez vos granules de colère : la santé des Suisses appartient aux patients, pas aux lobbyistes.