Depuis 1972, la Suisse commerce avec l’Europe grâce aux accords de libre-échange — sans reprise automatique du droit étranger, sans soumission à la CJUE et sans abandon de notre démocratie directe.
Les échanges commerciaux essentiels existent déjà :
marchandises, services, investissements, innovation, propriété intellectuelle et flux économiques stratégiques.
Ce que les Bilatérales III cherchent à imposer va bien au-delà du commerce. Elles organisent l’alignement progressif de la Suisse sur des règles décidées ailleurs, avec une reprise dynamique du droit européen qui affaiblit lentement notre souveraineté politique et juridique.
Une nation libre échange avec le monde.
Une nation soumise aligne ses lois sur des décisions étrangères.
La prospérité suisse ne s’est jamais construite dans la dépendance.
Elle s’est construite dans l’indĂ©pendance. 🇨đź‡