🇨🇭 L’homéopathie, cible d’une inquisition moderne : l’obsession de Philippe Nantermod

16 mai 2026

TRIBUNE

Par la rédaction de Souveraineté Suisse – Défense de la liberté thérapeutique

Alors que les primes d’assurance-maladie étranglent chaque année un peu plus les ménages suisses, le conseiller national Philippe Nantermod (PLR/VS) semble avoir trouvé son bouc émissaire : l’homéopathie. À coup de motions répétées et de sorties médiatiques virulentes, l’élu valaisan mène une véritable croisade pour exclure cette médecine du remboursement de base. Pourtant, derrière le vernis de la « rigueur scientifique » se cache une réalité bien plus trouble : un mépris du vote populaire, un déni des preuves cliniques et une proximité suspecte avec les intérêts de la pharmacie industrielle.

Le peuple a tranché, Nantermod s’obstine

Faut-il rappeler à Monsieur Nantermod qu’en 2009, le peuple suisse et les cantons ont voté massivement (67%) pour l’intégration des médecines complémentaires dans la Constitution? L’article 118a n’est pas une suggestion, c’est un mandat constitutionnel. En tentant de « dépoussiérer » le catalogue de la LAMal, le conseiller national ne fait pas de l’économie de santé ; il fait de la politique politicienne contre la volonté citoyenne.

Le « flop » de sa dernière offensive auprès du Conseil fédéral et de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider est un désaveu cinglant. Le gouvernement l’a compris : s’attaquer à l’homéopathie est un débat d’hérésie qui ne repose sur aucune nécessité économique.

18 millions : L’écran de fumée du lobbyiste

L’homéopathie représente un coût dérisoire de 18 millions de francs par an sur les milliards de l’assurance de base. Supprimer son remboursement n’aurait aucun effet sur les primes des Suisses. En revanche, cela priverait les patients les plus modestes d’un accès à une médecine choisie.

Pourquoi cet acharnement ? Philippe Nantermod, avocat de profession, agit ici comme le parfait relais du cartel allopathique. En dénigrant systématiquement une méthode qui existe depuis la fin du 18ème siècle, il sert les intérêts de « Big Pharma », dont les traitements chimiques, bien plus coûteux, ne supportent pas la concurrence d’une médecine durable et écologique.

Une science au service du dogme

Contrairement aux affirmations péremptoires de l’élu PLR, l’homéopathie n’est pas « que du sucre ». Comme le souligne la Dre Gisela Etter, présidente de la Société Suisse des Médecins Homéopathes, des tests cliniques de haute qualité montrent une efficacité supérieure aux placebos. Nier ces preuves, c’est faire preuve d’un aveuglement idéologique.

Le Dr Edouard Broussalian, figure emblématique de l’homéopathie en Suisse, résume parfaitement l’inanité de ces attaques basées sur une méconnaissance profonde de la matière médicale :

« On reproche à l’homéopathie de ne pas contenir de molécules, alors qu’on devrait admirer sa capacité à soigner l’individu dans sa globalité sans l’empoisonner. »

Conclusion : La liberté de choix n’est pas négociable

Le système de santé suisse est envié pour sa pluralité. Vouloir uniformiser la médecine sous le joug de la seule industrie pharmaceutique est un recul démocratique. Monsieur Nantermod devrait cesser sa chasse aux sorcières et commencer par déclarer ses affinités réelles avec les lobbys qui profitent de l’inflation médicale.

L’homéopathie a fait ses preuves depuis plus de deux siècles. Elle n’a pas besoin de l’approbation d’un politicien en mal de visibilité pour continuer à soigner des milliers de Suisses.

Monsieur Nantermod, rangez vos granules de colère : la santé des Suisses appartient aux patients, pas aux lobbyistes.

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