Vaud 2026 : continuer le clientélisme social… ou reprendre le contrôle

Le 8 mars 2026, le canton de Vaud ne votera pas pour un homme. Il votera pour un système.
Un système qui, depuis des années, empile les dépenses, achète la paix sociale à crédit et transforme l’État en machine à redistribuer… l’argent des autres. Derrière le vernis rassurant des discours sur la “justice sociale”, une réalité s’impose : fiscalité étouffante, insécurité banalisée, classe moyenne pressurisée, finances publiques sous tension. Face à cette dérive, l’élection complémentaire au Conseil d’État oppose désormais deux visions irréconciliables. Continuer comme avant — ou reprendre le contrôle.

 

Le 8 mars 2026, le canton de Vaud ne choisira pas seulement un nom pour compléter le Conseil d’État.

Il choisira une trajectoire.

D’un côté, Roger Nordmann, figure emblématique d’un socialisme urbain, centralisateur et fiscalement vorace.

De l’autre, Jean-François Thuillard, homme de terrain, enraciné, porteur d’un cap clair : sécurité, responsabilité budgétaire et respect des forces productives.

Ce scrutin est tout sauf anodin. Vaud est à la croisée des chemins.

Roger Nordmann : le symbole d’un socialisme lausanno-centré et hors sol

Roger Nordmann incarne une vision technocratique et idéologique, façonnée à Berne et à Lausanne, déconnectée des réalités du canton périphérique, rural et productif.

Son projet est limpide :

  • prolonger le système Maillard,
  • sanctuariser une dépense publique toujours plus élevée,
  • financer le tout par une fiscalité punitive, notamment immobilière,
  • faire croire que l’État peut éternellement redistribuer sans produire.

Problème : les chiffres ne suivent plus.

⮕ Le canton a dû annoncer 305 millions de francs d’économies dans le budget 2026.

⮕ Les primes maladie augmentent en moyenne de 4,5 % par an, malgré les dispositifs censés les contenir.

⮕ La pression fiscale cumulée pousse les contribuables mobiles à partir, affaiblissant la base fiscale réelle.

⮕ Les manifestations historiques de fonctionnaires ces derniers mois illustrent une vérité dérangeante : le modèle est à bout de souffle.

La gauche promet tout à tout le monde, mais ne sait plus arbitrer.

Le clientélisme social comme mode de gouvernance

Le projet Nordmann repose sur une logique dangereuse :

acheter la paix sociale à crédit,

⮕ préserver des rentes politiques,

⮕ transférer la charge sur une minorité productive toujours plus sollicitée.

Résultat :

  • une classe moyenne pressurisée,
  • des indépendants et PME fragilisés,
  • un État tentaculaire incapable de se réformer,
  • une insécurité croissante que la gauche refuse de nommer.

Ce n’est pas une politique de l’« intérêt général ».

C’est une gestion électorale de clientèles.

Jean-François Thuillard : l’alternative de responsabilité

Face à cela, Jean-François Thuillard n’est pas un slogan.

C’est un profil radicalement différent :

  • agriculteur,
  • élu communal expérimenté,
  • ancré dans le réel,
  • conscient que sans créateurs de valeur, il n’y a rien à redistribuer.

Son message est clair :

  • sécurité : rétablir l’autorité de l’État là où elle recule,
  • équité fiscale : stopper la chasse aux contribuables,
  • efficacité : faire mieux avec l’argent public existant,
  • équilibre territorial : Vaud ne se résume pas à Lausanne.

Là où la gauche parle de “justice sociale” abstraite, Thuillard parle de responsabilité concrète.

Une élection révélatrice

Cette élection dira une chose essentielle :

⮕ Vaud veut-il devenir un canton administré, fiscalisé, sous tension permanente ?

⮕ Ou un canton gouverné, sécurisé, économiquement attractif ?

Roger Nordmann représente la continuité d’un modèle épuisé.

Jean-François Thuillard incarne une rupture de bon sens.

Conclusion

Le 8 mars 2026, voter Jean-François Thuillard,

ce n’est pas voter “contre” quelqu’un.

C’est voter pour un canton qui tient debout,

pour un État qui protège sans étouffer,

pour une politique qui respecte ceux qui travaillent, produisent et paient.

Le socialisme clientéliste a déjà coûté cher à Vaud.

Il est temps de changer de cap.

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