Assez de payer pour être formatés. Depuis trop longtemps, la redevance audiovisuelle est présentée comme une fatalité, un impôt intouchable, hors de tout débat démocratique. Pourtant, derrière ce prélèvement obligatoire se cache un système coûteux, idéologique et déconnecté du peuple, qui a progressivement remplacé l’information par l’orientation de l’opinion. Le 8 mars 2026, les Suisses ont une occasion rare de reprendre la main et d’envoyer un message clair : l’argent public n’est pas un chèque en blanc.
Avant la redevance, les médias suisses existaient, informaient, enquêtaient. Et cela fonctionnait très bien. Le journalisme vivait de sa crédibilité, pas d’un prélèvement obligatoire.
Aujourd’hui, les médias subventionnés – presse écrite, radios, RTS – véhiculent massivement un narratif unique : celui de la bureaucratie fédérale, de ses priorités idéologiques et de ses dogmes. Ce n’est plus de l’information, c’est de l’ingénierie de l’opinion. Former, orienter, cadrer. Contrôler le récit, c’est contrôler le pouvoir.
Les Suisses ne sont pas dupes. Ils se désengagent. Les abonnements chutent. Des journaux devraient disparaître – et c’est normal. Quand un produit n’est plus bon, on ne le subventionne pas. On l’améliore… ou on le laisse mourir.
Et pourquoi les contribuables devraient-ils financer du divertissement ? Celui qui veut être distrait paie. Ce n’est pas le rôle de médias financés par l’argent public de produire du spectacle, des talk-shows creux ou des débats télévisuels au ras des pâquerettes comme Infrarouge.
Le 8 mars 2026, le peuple devra se prononcer sur une redevance abaissée à CHF 200.–. En vérité, cette redevance n’a aucune légitimité. Elle devrait être supprimée. Dans de nombreux pays, elle a été instaurée par des élites mondialisées précisément pour contrôler l’information. C’est un programme d’ingénierie sociale. Le prisonnier qui paie sa propre gamelle.
Cette redevance finance une caste de bien-pensants, d’idéologues, toujours les mêmes profils, les mêmes plateaux, le même entre-soi. Euro-fanatisés, conformistes, sans valeur ajoutée réelle. Ils vivent du système et le défendent.
« Celui qui paie l’orchestre choisit la musique. »
Conclusion
Les médias subventionnés sont devenus une caste vivant de l’argent public. Cela doit cesser. Le 8 mars, réduire la redevance est un minimum. La supprimer est un acte de souveraineté.
Informer oui. Endoctriner non. Payer pour être formatés : jamais.
Le 8 mars 2026, votons OUI : parce que la redevance actuelle pèse injustement sur les ménages et les entreprises, le plafonnement à 200 francs est un moindre mal et surtout un signal politique clair — celui que cette ponction ne peut plus rester automatique, sans limites, ni remise en question.
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