Le Matin Dimanche & Tristan Mendès France : quand la presse subventionnée se fait ministère de la Vérité

Quand un journal dominical se transforme en ministère de la Vérité, ce n’est plus de l’information : c’est de la propagande. En offrant une tribune complaisante à un « expert » payé pour disqualifier toute pensée critique, Le Matin Dimanche ne cherche plus à éclairer le débat public, mais à infantiliser ses lecteurs. Derrière le vernis de la lutte contre le « complotisme », se dessine une entreprise bien connue des régimes sûrs d’eux : délégitimer le doute, ridiculiser la critique et imposer une vision unique du monde. Cette dérive n’est ni anodine, ni acceptable — surtout lorsqu’elle est financée par l’argent du contribuable.

 

Le Matin Dimanche a franchi un cap.

En offrant une tribune complaisante à Tristan Mendès France, il ne fait plus du journalisme : il fait de la pédagogie autoritaire, celle qui explique aux citoyens ce qu’ils ont le droit de penser — et surtout ce qu’ils n’ont pas le droit de questionner.

Le message est limpide, répété jusqu’à l’écœurement : si vous doutez, vous êtes idiots ; si vous interrogez, vous êtes dangereux ; circulez, tout va bien. Voilà donc la fonction assignée à un « spécialiste de l’extrémisme en ligne » entièrement financé par l’argent public français pour combattre, 24h/24, toute remise en cause de l’ordre narratif dominant.

Huxley, Orwell… et le confort totalitaire version 2026

Aldous Huxley l’avait écrit : la meilleure dictature est celle où les dominés aiment leur servitude.

George Orwell l’avait prévenu : quand le pouvoir décrète le vrai et le faux, la liberté meurt sans bruit.

Que fait le Matin Dimanche ?

Il pathologise la critique, transforme toute interrogation sur les élites, la gouvernance globale ou le Forum économique mondial en « fantasmagorie complotiste ». Ce n’est plus une analyse : c’est une disqualification morale.

Douter d’un slogan officiel ? Paranoïa.

Citer une phrase réelle — « You will own nothing and be happy » — pourtant produite par l’écosystème du WEF ? Manipulation.

Questionner la concentration de pouvoir, l’entre-soi, la confusion public-privé ? Extrême droite.

Bienvenue dans la fenêtre d’Overton verrouillée.

Le ridicule en bandoulière

Comparer toute critique du WEF à des « délires antisémites », amalgamer souveraineté démocratique et complotisme, expliquer doctement que des réflexions exploratoires ne doivent jamais être prises au sérieux… Voilà le tour de passe-passe.

Or penser, c’est précisément prendre au sérieux ce qui est dit, surtout quand cela émane d’instances qui concentrent capitaux, influence et normes globales. Le reste, c’est de la récitation.

Tamedia, Ringier et la presse subventionnée : conflit d’intérêts systémique

Ce qui rend l’exercice indécent, c’est le donneur de leçons.

Le Matin Dimanche appartient à Tamedia, le même écosystème médiatique qui, avec Ringier, a déversé de l’argent illégalement dans la campagne référendaire sur l’e-ID.

Ces groupes viennent ensuite expliquer aux Suisses ce qui est acceptable de penser, tout en réclamant des subventions.

La boucle est parfaite : argent public → médias dominants → experts labellisés → citoyen infantilisé.

La vraie question n’est pas le “complotisme”

La vraie question est simple :

Pourquoi une presse financée par le contribuable se comporte-t-elle comme l’organe de communication d’une idéologie unique ?

Pourquoi les Suisses devraient-ils payer pour être méprisés, moralisés et dissuadés de réfléchir ?

La critique du pouvoir n’est pas un délire.

Le doute n’est pas une pathologie.

La souveraineté intellectuelle n’est pas un crime.

Conclusion – Matin Dimanche & Tristan Mendès France : stop à la propagande, stop aux subventions

Le Matin Dimanche ne combat pas le complotisme : il combat l’esprit critique.

Tristan Mendès France ne déconstruit pas des fantasmes : il normalise une vision officielle du monde, payée par l’argent public, relayée sans contradicteur.

C’est précisément pour cela que les subventions à la presse doivent cesser.

Les Suisses n’ont ni à financer leur propre mise sous tutelle intellectuelle,

ni à subventionner des médias devenus haut-parleurs du conformisme globalisé.

Penser n’est pas un extrémisme.

Douter n’est pas un délit.

Et la vérité n’a jamais eu besoin d’un ministère pour s’imposer.

Le 8 mars 2026, votez OUI pour une redevance réduite à 200.–. Prochaine étape : suppression totale.

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