Décryptages stratégiques pour la Suisse
Dans une tribune de l'AGEFI publiée le 28 avril 2026, l’économiste Cédric Tille s’est livré à un exercice de haute voltige académique pour tenter de nous démontrer l’impossible
Dans sa récente chronique, le géographe Pierre Dessemontet tente un tour de force rhétorique périlleux
Pendant que les lobbies s’agitent, financent et occupent le terrain médiatique, l’ours observe. Il connaît la montagne, ses équilibres, ses limites.
L’alerte lancée par Mario Irminger dans les colonnes du Blick a le mérite de la franchise, mais elle sonne comme l’aveu d’un échec industriel et éthique.
Ils ont tout compliqué. Des chiffres, des rapports, des scénarios pour brouiller l’évidence. Mais parfois, il suffit de revenir à l’essentiel : Point. Barre.
Dans son communiqué, la Banque nationale suisse (BNS) martèle que ses résultats « dépendent des marchés » et que « de fortes fluctuations sont la règle ».
Nous savons maintenant qu’il est tout aussi dangereux d’être gouverné par l’argent organisé que par le crime organisé. » Cette sentence de F.D. Roosevelt
Sous les dorures de la place financière, un séisme institutionnel est en cours. La FINMA (Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers)
À coups de millions, de peur et de récits fabriqués. Mais il suffit d’un seul coup de dard. Le frelon — le peuple et les cantons — ne négocie pas avec l’illusion. Il perce.
Les « bilatérales » ne sont pas neutres. Elles engagent la Suisse à reprendre des règles, des normes, des décisions qui ne viennent plus du peuple ni des cantons.
Au cœur de l'Europe, là où la roche rencontre l'azur, repose un sanctuaire forgé par la volonté et protégé par les cimes. Comme l'oiseau des Alpes veille sur son foyer avec une vigilance sereine
🇨🇭 Ils ont les moyens, les relais, les slogans… mais ils ont oublié une chose essentielle : le Rhinocéros. Lent à s’éveiller, peut-être. Mais une fois en marche, rien ne l’arrête.
Le spectacle est devenu lassant. Depuis le Bureau Ovale, le « clown en chef » continue de distribuer les bons et les mauvais points, traitant les nations souveraines comme des vassaux récalcitrants
L’opacité n’est plus une stratégie de crise, c’est devenu un mode de gouvernance. Ce qui vient d’être révélé à Berne par l’ABF et le conseiller national Rémy Wyssmann
La Suisse traverse une crise de destin silencieuse. Derrière l’apparence d’une gestion technique, la Banque Nationale Suisse (BNS) a glissé vers un modèle de dépendance systémique
La Suisse n'est pas une zone franche interchangeable. Notre nation repose sur des fondations de responsabilité individuelle et de solidarité qui s'opposent frontalement à l'expansion